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Lexembre #18 : ‑ein

takein /taˈkeːn/ n : « petit X, un peu de X »

Après une voyelle, la forme peut être -nein ou faire sau­ter la voyelle.

Ce dimi­nu­tif est beau­coup plus répan­du que -tiges et en devien­drait presque une flexion gram­ma­ti­cal ; en effet, il peut s’ap­pli­quer à n’im­porte quel nom d’hu­main pour for­mer un voca­tif fami­lier, adou­cir un ordre, et à des noms de sub­stances pour expri­mer la petite quan­ti­té. En mau­vaise part, ce suf­fixe per­met aus­si de se moquer de quel­qu’un et d’ex­pri­mer une quan­ti­té insuffisante.

Sur des noms d’a­ni­maux, il peut signi­fier soit « petit X », sur­tout en mau­vaise part, soit « un peu de viande de X ».

  • Kēp­tai­nein, dē ban­nein.
    kēp­tai-ein dē ban­na-ein
    bou­cher-DIM avec chien-DIM
    Hé bou­cher, (donne-moi) un peu de viande de chien s’il te plaît.
Écou­tez !

Mots dérivés

  • aṅkiō­nein /ˈaŋkioːneːn/ n.E (aṅkiōn « ben­ja­min »)
    mor­veux
  • lonein /loˈneːn/ n.I (ilon « queue »)
    moi­gnon de queue, queue coupée
  • osein /oˈseːn/ n.I (ōs « tête »)
    nœud du bois
  • zōtełak­sein /ˈzoːtɛʟakseːn/ n.E (zōtełaks « sui­veur, admi­ra­teur »)
    amoureux·se transi·e

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