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*semek /ˈsemek/, nom : bile

  • F sei /ˈsej/, adj : acide, âcre
  • PM see /ˈseː/, n : crachat
    • M1, M2 : racine dis­pa­rue

J’a­vais men­tion­né les nom­breux homo­phones pré­sents en F ; en voi­ci un jus­te­ment pour -sei « nuit, lune ». Le pas­sage de nom à adjec­tif a été faci­li­té par la qua­si-dis­pa­ri­tion des inflec­tions gram­ma­ti­cales dans cette langue.

Dans les langues mari­times, la racine a connu une atté­nua­tion de sens avant de dis­pa­raître complètement.

*sape­ta /saˈpeta/, nom : lai­tue de mer ulva lac­tu­ca

  • F fe /ˈɸe/, n : lai­tue (ter­restre)
  • PM phet /ˈpʰet/, n : lai­tue de mer
    • M1, M2 phet /ˈpʰet/, n : algue comestible

Dans les langue mari­times modernes, le mot a élar­gi son sens au-delà d’une seule espèce. Et en F, on a oublié jus­qu’à l’exis­tence des algues.

*ton­ka /ˈtonka/, nom : feu

  • F -toi /ˌtoj/, suf­fixe des choses dan­ge­reuses, incontrôlées
  • PM too /ˈtoː/ : feu
    • M1 too /ˈtoː/ : feu
    • M2 tooe /ˈtɤː/ : feu

Il y a deux jours nous avions vu le nou­veau mot F pour « feu » ; voi­ci ce qui est arri­vé à l’ancien.

Le mot com­po­sé hi-toi, lit­té­ra­le­ment « feu-dan­ge­reux », désigne un feu qui s’est échap­pé du contrôle des humains.

*simon /ˈsimon/, nom : lune

  • F -sei /ˈsej/, n : lune, nuit (en composés)
  • PM, M1, M2 sii /ˈsiː/, n : lune

En F, le nom a per­du son auto­no­mie et ne se retrouve plus qu’en second membre de noms com­po­sés. C’est en par­tie dû aux chan­ge­ments pho­né­tiques qui ont ren­du de nom­breuses racines homo­phones en F.

*kari­ta /kaˈɾita/, nom : petit bol

  • F hi /ˈhi/, n : feu
  • PM hyit /ˈhjit/, n : bol de pré­pa­ra­tion des couleurs
    • M1 ssit /ˈçit/, n : bol de cou­leurs ; maquillage
    • M2 yit /ˈjit/, n : bol de cou­leurs ; maquillage

Enfin une plus grande varié­té de formes avec ce mot.

Les locu­teurs du F ont res­treint (plus ou moins volon­tai­re­ment) la tech­no­lo­gie du feu et celui-ci est dépla­cé dans un pot de terre cuite selon les besoins.

Au départ toutes les castes se pei­gnaient le corps, mais les locu­teurs du M ont fini par le réser­ver à des occa­sions spé­ciales. En contre­par­tie, ils sont habi­tuel­le­ment mieux vêtus que leurs voi­sins des hauteurs.

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