Introduction

Ceci n’est pas l’introduction définitive.  Le texte est celui qui sert de base au projet que je vous ai probablement déjà envoyé par mail. Ça permet d’y jeter à nouveau un coup d’œil si vous voulez. J’ai pensé à mettre l’histoire de la balade au Folgefonna en introduction. Avenir prochainement : un google doc qu’on pourra modifier tous ensemble pour faire évoluer tous ensemble le projet.

Contexte général :

Introduction : Donc un jour que je me baladais en Norvège, et je monte jusqu’au gacier Folgefonna (exactement la vidéo que je vous ai envoyé). Je décide donc de passer la nuit au gîte, exactement comme ça s’est réellement passé. L’idée est de brouiller la frontière entre la réalité et la fiction. C’est pourquoi je pense même mettre la vidéo un peu remaniée en complément du récit que j’en ferai sur le site. Ce que je ne dis pas sur la vidéo (mais qui s’est aussi réellement passé plus ou moins comme ça), c’est que le soir où je suis au gite, le vent soufflait abusément fort et c’était assez effrayant. Du coup, pour le kife, je décide de sortir histoire de défier le diable. Je m’avance un peu dehors et je me retourne et je ne vois plus le gite. Là, on entre totalement dans la fiction, mais ça évidement je ne le dis pas. Une main me pousse dans le dos et je tombe par terre. J’ai du mal à me relever et quand je suis debout, je ne distingue personne autour de moi. Je cours affolé me réfugier au gite. J’ai peur, mais bon ça va, et je vais me coucher. Le lendemain je redescend et je vois les fameuse trace de pas (véridiques) qui monte redescende du gite, plus fraiches que les miennes de la veille. A nouveau la fiction : j’arrive au pied de la montagne et j’ai deux heures d’avances sur mon dernier bus. Par une espèce de fascination bizarre, je décide de prendre un peu trop mon temps. Je sais que si je continue comme ça, je vais finir par loupé ce bus alors que j’étais largement en avance. Et évidement c’est ce qui arrive. Quand je descend il est déjà parti depuis 10 minutes. Je n’ai plus beaucoup de sous sur moi, donc je décide de repasser la nuit au glacier. La montée est difficile et j’arrive assez tard. Je me couche épuisé et je rêve l’histoire de skydrim. Quand je me réveille je vois le lapin sur mon lit fumant tranquilou sa pipe et qui se barre tranquillement quand il voit que je suis réveillé. Je me lève pour le suivre mais soudain je me rend compte d’une douleur atroce au doigt de ma main droite : il y a quatre trous de dent, du sang en dégouline et son volume a diminué de moitié comme si on me l’avait sucé jusqu’aux os. Quand je sors je vois le lapin qui part et qui laisse dans la neige des traces de pas d’humain comme celles de la veille. Je suis trop abasourdi et effrayé pour le suivre pour le moment. Je vois juste inscrit dans son dos la fameuse formule espagnole « les morts ramassent leur pas ». Je passe une dernière nuit au glacier le temps de me remettre de mes émotions, pendant laquelle j’écris mon rêve (donc skydrim).

Le Terrier : Je suis donc vachement intrigué par cette rencontre et je décide de retrouver ce lapin. Je comprend plus tard que je peux le retrouver aux endroits clefs de mon existence. Encore une fois, il s’agit de mêler fiction et réalité, ici mon histoire personnelle à celle de ce lapin. Et donc à chaque fois que je le vois j’avale une bulle. Ca me donne juste émotion, pas un rêve contrairement à skydrim, mais une émotion ultra complexe et profonde. Le seul moyen pour moi de décrire cette émotion, c’est de me mettre à écrire sur mon ordi, et à ce moment là les mots me viennent naturellement à l’esprit et ça donne une nouvelle qui traduit cette émotion. Ou plus exactement j’écris ce qui raconte l’histoire de la rencontre ou de la création par Lapinot de cette émotion. Pour réussir à capter le plus de bulles possible, je fonde le Terrier, une organisation composé de membre qui ont pris goût à l’aventure et qui traque avec moi le lapin. Je dresse donc une liste des endroits qu’il serait intéressant de visiter et chacun va faire son enquête de son côté, mais le plus souvent on y va ensemble pour donner plusieurs interprétations de la même bulle. Parce qu’évidement les bulles on un effet différent chez chacun d’entre nous : pour moi c’est des nouvelles, mais pour d’autres ça peut être une musique, un tableau, une danse etc. J’ai même rencontré quelqu’un qui arrive à prendre en photo le lapin.

L’Enquête : Parallèlement à ça j’ai retrouvé dans de vieux journaux la trace d’un individu qui se faisait appeler « le Lapin », qui se promènerait toujours avec un groupe de lapin avec lui ou qui serait un lapin lui-même, les témoignages diffèrent, et qui serait à la tête d’un mouvement considéré à l’époque comme terroriste, un peu du genre de fight club, c’est-à-dire un mélange de projet politique, de poésie et de violence gratuite. Je décide donc d’enquêter peut-être avec l’aide d’Amarin, s’il accepte.

Le récit de voyage : Puis un jour, un évènement incroyable arrive sous la forme d’un individu barbu qui se présente au Terrier en nous racontant qu’il a vécut pendant une dizaine d’année dans… un lapin. Ce lapin, en vrai, c’est tout un monde d’émotions individualisées. Et ce barbu, évidement, c’est Alexis, s’il accepte de jouer le rôle.

Publication : L’idée du site ça sera donc de rendre compte de ces trois périodes de la vie du lapin en même temps (enfance, révolution et ovahtin), de faire vivre notre aventure en direct, au fur et à mesure des révélations comme si on était en ce moment même entrain d’enquêter. L’idéal serait donc de réussir à créer une réelle plate-forme collaborative, qui serait en interaction avec son public via l’espace commentaire, mais aussi et surtout par l’implication de celui-ci dans la temporalité du récit, d’où la nécessité d’adopter cette posture d’actualité. D’autre part, la publication papier des écrits mêlés aux dessins et photos sera également envisageable et pourra donner une dimension plus « artistique » du projet, qui sortira du coup du cadre journalistique en s’acceptant dans des structures de création artistique. La musique n’y sera pas présente, mais il faudra que des liens soient présents dans le livre pour renvoyer le lecteur à la musique correspondant à l’écrit qu’il pourra trouver sur le site (ce lui permettra de découvrir en plus le site, si ce n’est pas déjà fait). Mais avant tout chose, la finalité qui me tient le plus à coeur est celle du spectacle vivant, qui pourra prendre la forme de tournées de présentation du projet (genre promo ou pub, ça dépend du point de vu, mais vu que rien ne sera payant, je n’aime pas vraiment le mot de pub), et même idéalement, si le projet se concrétise vraiment, de véritables spectacles dans des salles, avec régie tout ça. En fait, l’idée serait de venir faire une présentation du projet en endossant chacun les rôles que nous occupons dans le projet, comme pour un personnage de théâtre. On pourra alors présenter le Terrier, notre enquête et le voyageur, puis passer à des lectures accompagnées de musique et de photos, dessins, parfois même, pourquoi pas, des passage joués de manière théâtrale par des comédiens venu pour ça. Le but serait de s’approcher le plus possible d’un art total, et de susciter un intérêt qui, s’il n’est pas artistique, pourra au moins se nourrir du suspens qui devra être la ligne directrice de la manière dont les créations seront publiés. L’idée n’est pas compliquée : il s’agit juste d’avoir toujours une longueur d’avance sur le lecteur, et de savoir où on va l’emmener après pour l’y préparer dès maintenant.

Histoire du lapin :

Enfance : Cette période se décline en trois étapes. La première, c’est le rêve de Skyrim qui constitue la genèse de l’ensemble du projet. Lapinot, encore petit collégien, commence à ressentir de grandes émotions qui le bouleversent complètement. Trois d’entre elles seront des véritables chocs, qui vont le bouleverser au point de lui faire cracher un dragon au toilettes alors qu’il croyait vomir. Ce dragon représente son désir de puissance, sa propre puissance d’être, et cet espèce d’appétit énergique qu’on ressent pour la première fois à l’adolescence. Mais le problème, c’est que personne n’est impressionné par cette créature, or elle a été créée par Lapinot pour justement faire comprendre toute la dimension exceptionnelle de ses sentiments aux yeux de la terre entière. Du coup le dilemme c’est soit d’accepter ce jugement du monde sur ces sentiments et de se ranger tranquillement comme tout le monde dans la banalité, soit de montrer la puissance réelle de son dragon, qui peut effectivement agir sur la réalité, en lui ordonnant par exemple de détruire l’école en soufflant un bon coup dessus, mais du coup courir le risque de se faire rejeter par la société (prison, chassé, obligé de vivre seul) et de finir seul. Dans les deux cas, l’aboutissement est l’exacte opposé de ce qu’il désirait inconsciemment en créant ce dragon, c’est-à-dire exister. Cette nouvelle donne donc le ton de ce qui va tracasser Lapinot tout au long de sa vie. D’un coté, solitude dans la banalité, de l’autre solitude dans le rejet. Bon finalement, concernant cette nouvelle, les lapins (des animaux qui s’occupent de tout ce qui est exceptionnel, justement parce qu’eux sont particulièrement banals) vont entrer en contact avec Lapinot pour l’aider à gérer sa relation avec le dragon. Il va finir par lier de fortes amitiés avec certains individus de cette communauté et restera en contact avec eux, même après que ceux-ci aient décidé de mettre un terme à l’histoire du dragon qui commençait à déraper en emportant ce dernier dans leur monde. Cette histoire sera publiée d’un seul coup et sans support musical ou picturesque à cause du contexte dans lequel elle a été créée. Puis on a un trou de quelques années et on arrive à la période où Lapinot vient juste d’arriver à la fac. Là, Lapinot, au cours d’une soirée avec ses potes redécouvre le sentiment de solitude qui désormais ne le quittera plus ; celui-ci se matérialise sous la forme d’un animal sauvage qu’il créer à l’aide d’une étrange recette de cuisine… vous verrez en lisant le texte. Il redécouvre donc par la même occasion son pouvoir qui se précise alors de jour en jour : il se rend vite compte qu’il a le pouvoir de matérialiser ses émotions sous la formes de personnages ou de créatures dont il va peu à peu s’entourer. Chacune de ces émotion est une bulle, qui sera donc interprété sous la forme de nouvelles, musiques, peintures etc. Ca pourra donc être publié dans un joyeux désordre, du temps que chaque création corresponde à une bulle et à une émotion bien précise, le reste est complètement libre. Le but est justement de réussir à obtenir la variété des styles et des registres la plus complète possible. Enfin, à travers tout ça, il y a une autre histoire qui semble un peu défier la temporalité du récit, se déroulant à la fois avant les bulles, pendant et après ou durant tout ce temps, on sait pas trop. Cette histoire, c’est celle d’Alicia, qui commence lorsque Lapinot tombe amoureux d’une fille qu’il croise dans la rue. Il se met donc à sa poursuite et essaye de la retrouver avec l’aide des lapins. Ce voyage va durer plusieurs années dans ses rêves. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il poursuit une illusion (c’est comme ça qu’il nomme lui-même ses émotions qu’il créer). Plus tard, il la retrouve et se rend compte qu’elle n’est pas « réelle », même si la définition de ce qui est réelle et de ce qui ne l’est pas dans la vie de Lapinot est plus flou que chez les autres. Du coup, il est déchiré entre l’amour qu’il éprouve pour son propre fantasme personnifié et l’impératif de trouver une personne humaine sur laquelle fixer ses désir. Tout ça va évidement finir très mal et va aboutir sur le début de révolution, la deuxième période. Alicia est un peu la continuité du temps du récit pendant la très longue période des bulles. Il sera publié sur l’ovahtin par fragment, mais dans la continuité de la narration. Même si ce n’est pas évident, les bulles représentent la plus grande partie de l’enfance ; Skydrim et Alicia ne sont là que pour structurer cette période.

Révolution : Pour cette période, on change totalement de genre. Le récit de cette période prendra la forme d’un roman de science-fiction onirique, au carrefour de du policier, du polar et de la politique fiction. Il sera publié chapitre par chapitre, à intervalle régulier (toutes les semaines par exemple) lorsque l’écriture aura pris une grande longueur d’avance, pour éviter les remaniements de ce qui aura été publié. On peut éventuellement parfois s’autoriser quelques formes différentes (pièce de théâtre Le Rêve Jaune par exemple, mais pas trop pour ne pas perdre la structure). Pour la forme, on suit donc les aventure d’un homme lambda qui enquête pour sa propre curiosité sur une organisation désignée criminelle et très secrète. Il finit peu à peu par rejoindre leur cause, mais au début, il en est plus effrayé qu’autre chose. Cette organisation, c’est évidement Lapinot qui l’a créée, après la tragédie de la fin de son histoire avec Alicia. Il décide, à partir de maintenant de répondre clairement au dilemme qui le tourmentait dans son enfance : se ranger du coté de la banalité et de la réalité, ou faire plier celle-ci à ses illusions, et choisit définitivement a deuxième option. Pour cela il construit un projet politique parfait et s’allie à un informaticien de génie qui à dépassé les limites du deep learning et sait produire des OS, des robots, des jeux vidéos qui s’adaptent parfaitement à leur utilisateur jusqu’à devenir parfaitement unique en très peu de temps. Bref, les deux poursuivent le même rêve et se retrouvent confronté au mythe de la création du golem : que faire face à son idéal rendu possible ? Quand on mélange le domaine de la robotique et celui du rêve, ça soulève plein de questions très intéressantes telles que celles qui sont posées dans Le Congrés, dans Her ou encore sur le plateau de Ce soir ou jamais. L’informaticien sera vraiment le pendant technologique de Lapinot, il réalise par ses logiciels ce que Lapinot créer avec ses sentiments. A eux deux, ils sont imbattables. Le problème, c’est que plus l’idéal de Lapinot se concrétise, plus ses émotions se font descendre les unes après les autres par leurs ennemis. La seul émotion qui reste encore vivante, dans le camps de Lapinot, c’est la Haine dans le sens pulsion destructrice. Il comprend alors que le seul défaut son modèle idéal, ce qu’il lui est devenu tout simplement impossible de légitimer tout violence ou toute pulsion destructrice. Or, même si la pulsion destructrice n’a plus de raison d’être, le besoin existe toujours. Sa révolution parfaite se meut peu à peu en un simple déchaînement de violence organisée. L’informaticien lui-même doit fuir car il est menacé par sa propre organisation dont il est le co-fondateur. Lapinot finit par le retrouver et lui fait subir la pire des torture : il le fait vivre dans un monde où le moindre de souhait se réalise. Il finit par devenir fout. Lapinot, quant à lui, se replie de plus en plus sur lui-même, de plus en plus seul. Toujours autant dévoré par son besoin de destruction, il finit par détruire lui-même sa dernière illusion, celle du sentiment de haine, puis s’anéantit lui-même.

Les Mondes d’Ovahtin : Cette dernière période (ou plutôt avant dernière, mais la période Rémission est encore un peu floue) nous est donc relaté par le voyageur barbu cité ci-dessus. Il s’agit donc du récit d’un homme qui a voyagé dans les mondes créées par la destruction de Lapinot. Ce dernier, en s’explosant lui-même, s’est totalement replié sur lui-même et chacune de ses plus petites émotions, de ses plus petites idées se sont individualisées et sont devenu un personnage à part. Ces créatures se sont ensuite organisées en société et ont créée leur propre monde avec sa ou ses langues, ses structures sociales, ses frontières, ses conflits géo-politiques entre nation et même son territoire (qui pourra se trouver n’importe où, du temps que ça reste très éloignée des hommes. Pour cette partie, je laisse Alexis totalement maître à bord : création de langue, de culture, de société, de mythologie, d’histoire etc. Bref la création totale d’un monde. On peut donc avoir une description ethnologique, voire même monographie, mais il faut que cela laisse aussi la possibilité d’avoir au moins un récit de voyage qui structure le temps du récit et qui laisse la place à une foule d’anecdotes, d’histoires courtes ou longues, épiques, policières ou romantique peu importe, qui serait écrit par toute les personnes intéressées par le concept et qu’on sélectionnerait pour publier les meilleures sur le site. Je rappelle que la période Ovahtin est la plus importante du site, c’est elle le coeur du projet, l’espace le plus collaboratif avec des gens qu’on peut ne pas connaître (contrairement à l’enfance, où chaque membre du Terrier à un poste fixe et joue son rôle jusqu’au bout. Evidement les membres du terrier sont uniquement des gens qu’on connaît bien et en qui on a confiance). Ca doit vraiment devenir un univers qui titille l’imagination et qui donne envie d’écrire ou d’imaginer des choses qui se passent dedans, comme l’univers du Seigneur des Anneaux, d’Harry Potter et d’autres comme ça sur lesquels des tonnes de fanfiction ont été écrites, et sans même parler de ça, chaque lecteur se plait à explorer la complexité de l’univers dans sa propre imagination, et c’est comme ça qu’on peut en venir à lire des articles wikipédia sur les structures sociales dans le monde de Naruto, article qui n’a bien évidement pas été écrite par l’auteur. Pour toute ces raisons, et afin de préserver le plus de liberté possible dans l’écriture sur les mondes d’ovahtin, il nous une seule et même personne qui établisse non seulement un monde riche et passionnant, mais surtout une structure puissante et solide, qui rendra impossible les paradoxes qui peuvent surgir dans ce genre d’écriture collaboratives. Et je pense qu’Alexis est de loin le mieux placé pour ce genre de boulot. Je pensais faire passer tout le corpus collaboratif pour des récits de touristes qui, après avoir entendu le récit du voyageur vieux barbu, aient décidés d’aller voir par eux-même ces mondes et relatent ce qu’ils y ont vu.

Rémission : comme dit plus haut, cette période n’est pas encore très claire. Je sais juste qu’un moment quelques savants de l’Ovahtin, ou tout les habitants, ou juste un homme de pouvoir, bref, décide(nt) de faire l’utlime illusion. Ils se sont rendus compte qu’ils étaient arrivés à l’exacte opposé de ce pourquoi Lapinot avait développé son pouvoir (pour exister aux yeux des autres) et qu’il avait finit dans la plus totale solitude, replié sur lui-même. Du coup, ils décident de tous se sacrifier avec tout le monde qu’ils ont créés pour faire apparaître ce lapin qui « ramasse ses pas », c’est à dire qu’il fait le sens inverse de toute sa vie, à la fois dans l’espace et dans le temps (ce qui explique que les membres du Terrier peuvent le croiser alors que certains touristes visitent encore les mondes d’Ovahtin) en fumant sa pipe avec ses bulles (chaque bulle étant évidement l’un d’entre eux, c’est-à-dire une émotion, d’où le concept de bulle émotionnelle).